A l’heure de ce post, je serai en Floride (eh, eh), au soleil. Enfin !
Suite du Dracula (mama mia ! ) :
" Dracula a Paris ?
Pour faire suite aux derniers avis de recherche, personne n’est en mesure d’apporter la preuve formelle que l’homme que l’on appelle maintenant « Le Dracula issu de la Corse » se terre à Paris.
Il y a cependant quelques témoignages qui prouvent sa présence récente en IDF. Parmi ceux-ci, une femme âgée de 78 ans l’aurait côtoyé – à plusieurs reprises –, du coté du Bois de Boulogne.
L’homme vorace, avant de l’agresser, s’en aurait pris – dans un premier temps – à son petit chien (un yorkshire d’après mes sources). Une fois familiarisé avec l’animal (qui l’aurait entièrement rasé avant de l’embrocher), il aurait aspiré le sang de sa victime au niveau de la région pubienne.
Or, la vieille femme, veuve depuis bientôt 25 ans, se serait délectée contre toute attente de cet acte de torture.
Je la cite : « La jouissance procurée par les gestes précis de cet homme n'a rien de comparable à coté de tout ce que j’ai pu ressentir durant toute ma vie », a-t-elle déclaré, récemment dans la presse locale, non sans envie.
Cet « appel », malgré les avertissements répétés de la police, a suffit à défrayer la chronique et la sympathie de certaines personnes envers « Le Dracula issu de la Corse ». Ce dernier, selon le témoignage de la vieille femme, accablé de remords et surtout n’ayant jamais reçu tant d’éloges, aurait laissé sa victime dans son bonheur et ne l’aurait achevée.
Ainsi, on peut le dire, pour la première fois le bourreau aurait plu.
Certes, de l’avis de psychiatres, la vieille femme n’aurait plus toute sa tête mais elle aurait conservé, en revanche, tous ses sens.
On est en droit de se demander – tout de même – quel chemin poursuit ce dérangé mental ? D’autres témoignages de victimes nous assurent qu’il n’est pas si petit que l’on veut bien le croire.
On le croyait nain : il mesure en fait au minimum 1m65.
On le disait imberbe : il est aussi velu qu’une mygale.
Chose plus curieuse encore : il logerait avec un orang-outan dont la force et la capacité pulmonaire ne sont plus à démontrer.
Sommes-nous donc dans une nouvelle d’Edgar Poe qui flirte avec la réalité ?
La réalité dépasse-t-elle la fiction ?
Le mystère reste entier. Mais un conseil sans équivoque, que je vais vous donner, mesdames et messieurs : méfiez-vous si vous êtes amenés à vivre en IDF, ou juste de passage dans cette région, une bête humaine y rode la nuit, assoiffée de sang.
Deux nouveaux signalements me sont parvenus: 

JF Rouletabosse
Paris, le 16 novembre 2006 "
MD.