Mardi 4 décembre 2007

Noël approche et avec ça tous ses cadeaux.

C’est à chaque fois tout un casse tête et une vraie galère pour choisir un cadeau à sa famille ou à ses amis. On fait les boutiques, on cherche, on ne trouve pas, on revient sur ses pas, on râle...

Eh bien mes enfants, j’ai une solution toute trouvée pour vous, une solution qui ravira les grands comme les petits : UN GREGOIRE !

Non pas que je veux faire de la pub pour acquérir un gars de 20 ans pour votre réveillon… mais plutôt je vous conseille ce merveilleux roman qui est à la vente sur http://www.amazon.fr/, http://www.alapage.com/ et sur d’autres sites de vente de livres.

On commande, on raque un peu (12€, peut-être moins), et petit Papa Noël vous apporte le roman à l’adresse que vous avez indiquez.

Non mais franchement quoi demander de plus ?!? Un Grégoire au coin du feu, c’est pas le bonheur ça…

Cela vous promet une bonne poilade à défaut de passer un bon Noël.

Si en plus vous passez un bon Noël et que vous détenez Grégoire, étudiant => ce sera le meilleur Noël de toute votre vie.

Alors, que demander de plus dans la vie, hein ??

MD.

par Duboisé publié dans : Blogzine
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Lundi 3 décembre 2007

A l’extrémité sud de la Floride se trouve un chapelet d’îles nommées les Keys. L’île la plus à l’ouest a pour nom Key West (logique). C’est le point le plus au sud des US, tout près de Cuba, à 90 miles. Cette île a un riche passé. D’abord, parce qu’elle abritait des pirates et des pilleurs d’épaves, ensuite parce qu’elle possède un charme particulier venant de ses maisons coloniales en bois. C’est d’ailleurs devenu une des villes les plus riches dans les années 80 grâce à la découverte de galions espagnols disparus conservant des kilos d’or et d’argent.

D’autre part, des écrivains célèbres comme Tennessee Williams ou Ernest Hemingway s’y installèrent (j’y reviendrai).

La route pour arriver à Key West est somptueuse. Elle culmine à une vingtaine de mètre au-dessus l’eau et offre au conducteur un paysage splendide. Pour ceux qui on vu le James Bond Permis de Tuer avec Thimothy Dalton, c’est sur cette route que le mafieux s’échappe (il faudra d’ailleurs que je le revois).

MD.

par Duboisé publié dans : Blogzine
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Vendredi 30 novembre 2007

Si vous avez le malheur d’embêter un alligator en Floride, vous risquez une amende $ 18.000, la pendaison par les pieds, le découpage à la scie électrique, l’envoi en colis express à Bagdad, ou bien la torture… Je ne vous raconte pas si vous lui donnez à manger… 

Ceci dit, nous sommes Français, hein ? Sans blague. Si on ne peut plus embêter un alligator, tranquilou, on n’a plus qu’à aller se coucher ou lire un livre (chose horrible).

Alors, un alligator, quesse donc ? C’est une grosse bête, pas très futée, avec de grosses dents qui dépassent de sa gueule. Ça n’a pas inventé la poudre et ça passe son temps à se rôtir au soleil durant la journée comme les gonz… euh… . certains humains, pour chauffer leur métabolisme à sang froid.

Aux Everglades, on peut tranquillement marcher à côté d’eux. Il suffit juste de ne pas marcher dessus et de ne pas leur tirer la queue. Donc, si vous avez des enfants français, tenez les bien en laisse (vos enfants, pas les alligators américains ; eux, ils sont gentils).

Bon, certes, de temps en temps, ils bouffent un humain en Floride mais généralement ces proies sont des gars (on ne sait pourquoi) qui tombent dans les marécages et qui font exprès de bouger dans tous les sens. Une loi oblige l’alligator qui a bouffé un homme de restituer le corps défunt à sa famille (enfin ce qui l’en reste) et de tuer le crocodile. Les erreurs de justice sont fréquentes malheureusement mais… on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs, comme on dit.

Je ne peux cependant pas vous restituer les nombreux jets de bâton que j’ai balancé sur de bons alligators de Floride (je vous le répète, il ne faut pas le faire, à moins d’être Français) en raison d’OB qui n’accepte pas des fichier de trop gros formats. Dommage. Vous aurez juste droit à quelques photos de bons vieux pépères.

Qu’ils sont mignons… Petit, petit ?!?

MD. 

par Duboisé publié dans : Blogzine
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Mercredi 28 novembre 2007

Retour de Floride ! Un état des US surprenant bien loin du Massachusetts... 

Là-bas, t-shirts, chemisettes, tongs et baignades sont de rigueur…

Le retour samedi soir fut rude, très rude et froid avec ça…

J’avais une vague idée de la Floride, très vague... Bien sûr Miami me venait en tête mais guère plus. La Floride, c’est : Key West, le parc des Everglades (somptueux), Palm Beach, Disney World, Cape Canaveral… mais aussi des alligators, tous ses oiseaux sauvages, ses pélicans, les lamantins, les tarpons, les snapers, mahi mahi, les dauphins...

J’ai pu nager (m’approcher) de dauphins, voir mon premier requin (ça fait toujours peur quand la bestiole avoisine 1m50 et vous fonce dessus) et me trouver tout près d’une maman alligator avec ses petits, sans parler d’un couple de woody wood pecker (très rare) avec la crête rouge sang !

J’y reviendrai amplement.

MD.

 

 

 

 

 

 

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Mercredi 21 novembre 2007

" Etrange fait divers survenu encore la semaine dernière en IDF.

Depuis 3 mois, il semblait impossible aux forces de l'ordre de mettre la main sur ce maniaque appelé Dracula ; l'homme, dont l'origine est inconnue mise à part qu'il viendrait de Corse, a déclenché un véritable engouement dans les maisons de retraite parisiennes.

Lors de son arrestation, des mouvements de vieux ont déferlé sur la capitale ; des vieilles enragées se sont mis en tête de libérer Dracula par tous les moyens possibles, y compris illégaux.

On comprend difficilement pourquoi le bourreau suscite un tel intérêt de la part des personnes les plus âgées. Pourquoi cet homme de la nuit déchaîne-t-il les passions gérontologiques ? Nul, pour l'instant, ne peut répondre à cette question. On suppose seulement, d'après d'anciens témoignages de victimes, que l'homme invisible au travers d'un miroir assouvirait certains fantasmes de « vieux ». Par ailleurs, son orang-outan participerait activement à ces fantasmes abracadabrantesques.

Nous aurons très bientôt, j'en suis sûr, d'amples informations venant de Lyon où  je dois me rendre pour enquêter sur un crime crapuleux commis dans les cuisines d'un bouchon du vieux quartier.

JF Rouletabosse

Paris, le 26 novembre 2007 " 

MD.

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Mardi 20 novembre 2007

A l’heure de ce post, je serai en Floride (eh, eh), au soleil. Enfin !

Suite du Dracula (mama mia ! ) :

" Dracula a Paris ?

Pour faire suite aux derniers avis de recherche, personne n’est en mesure d’apporter la preuve formelle que l’homme que l’on appelle maintenant « Le Dracula issu de la Corse » se terre à Paris.

Il y a cependant quelques témoignages qui prouvent sa présence récente en IDF. Parmi ceux-ci, une femme âgée de 78 ans l’aurait côtoyé – à plusieurs reprises –, du coté du Bois de Boulogne.

L’homme vorace, avant de l’agresser, s’en aurait pris – dans un premier temps –  à son petit chien (un yorkshire d’après mes sources). Une fois familiarisé avec l’animal (qui l’aurait entièrement rasé avant de l’embrocher), il aurait aspiré le sang de sa victime au niveau de la région pubienne.

Or, la vieille femme, veuve depuis bientôt 25 ans, se serait délectée contre toute attente de cet acte de torture.

Je la cite : « La jouissance procurée par les gestes précis de cet homme n'a rien de comparable à coté de tout ce que j’ai pu ressentir durant toute ma vie », a-t-elle déclaré, récemment dans la presse locale, non sans envie.

Cet « appel », malgré les avertissements répétés de la police, a suffit à défrayer la chronique et la sympathie de certaines personnes envers « Le Dracula issu de la Corse ». Ce dernier, selon le témoignage de la vieille femme, accablé de remords et surtout n’ayant jamais reçu tant d’éloges, aurait laissé sa victime dans son bonheur et ne l’aurait achevée.

Ainsi, on peut le dire, pour la première fois le bourreau aurait plu.

Certes, de l’avis de psychiatres, la vieille femme n’aurait plus toute sa tête mais elle aurait conservé, en revanche, tous ses sens.

On est en droit de se demander – tout de même – quel chemin poursuit ce dérangé mental ? D’autres témoignages de victimes nous assurent qu’il n’est pas si petit que l’on veut bien le croire.

On le croyait nain : il mesure en fait au minimum 1m65.

On le disait imberbe : il est aussi velu qu’une mygale.

Chose plus curieuse encore : il logerait avec un orang-outan dont la force et la capacité pulmonaire ne sont plus à démontrer.

Sommes-nous donc dans une nouvelle d’Edgar Poe qui flirte avec la réalité ?

La réalité dépasse-t-elle la fiction ?

Le mystère reste entier. Mais un conseil sans équivoque, que je vais vous donner, mesdames et messieurs : méfiez-vous si vous êtes amenés à vivre en IDF, ou juste de passage dans cette région, une bête humaine y rode la nuit, assoiffée de sang.

Deux nouveaux signalements me sont parvenus:  

JF Rouletabosse

Paris, le 16 novembre 2006 "

MD.

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Jeudi 15 novembre 2007

Je suis un peu en mal d’inspiration ces dernier temps... Mise à part afficher quelques photos des US,  je tombe des nues ! ( ??? Pardon ?)

Je reprends donc quelques vieux écrits, agrémentés d’actualités. C'est très... très... il faut le lire pour s'en faire une idée... Une sorte de saga à suivre, semaine après semaine…

"Annonce :

Chers Parisien(ne)s (à pied ou à vélo…),

Par acquit de conscience, je me dois de vous prévenir du danger que vous encourez chaque nuit dans les ruelles de Paris.

Il n'est pas grand, il a de petits yeux noirs, et il est vif comme l'éclair.

Je l'ai rencontré lors de mon dernier circuit touristique en Corse. Depuis, je n'ai plus de nouvelles de lui mais je sais - par des sources sûres - qu'il se cache tout près de Paris. Alors, méfiez-vous. Au mieux, attrapez-le avant qu'il ne vous suce le sang. Et n'hésitez pas à lui savater les testicules s'il vous attaque ; il s'en sert très peu, mais c'est son point faible.

Voici par pièce jointe son signalement:

JF Rouletabosse

Paris, le 15 novembre 2007 "

 

MD.

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Vendredi 9 novembre 2007

Avant de développer mes histoires de dracules, penchons-nous sur de la bonne boucherie bien de chez nous (bien des USA)... Quelques soirs, j’ai passé en revue les nombreuses chaînes et je suis tombé sur l'Ultimate fighting championship (UFC).

J’en avais entendu parler en France dans une émission à laquelle participait David Douillet (notre célèbre judoka des pièces jaunes). A l’époque, je n’avais pas réalisé l’ampleur du phénomène aux US.

L’UFC ( www.ufc.com) est un championnat de combat libre (Mixed Martial Arts). En clair : c’est de la boxe (sans gants) mais où toutes les techniques de combat peuvent être utilisée et où (presque) tous les coups sont permis (pour les nostalgiques du film Blood Sports, interprété par notre unique et célèbre Jean-Claude Van Damme). Inutile de vous dire que c’est très, très violent et sanglant ; d’autant que le vainqueur gagne en uniquement en réalisant un KO ou par abandon de son adversaire par soumission.

A l’origine, un des buts était de comparer les différentes techniques de combat et d’en tirer la meilleure. A la grande stupéfaction des spectateurs et des organisateurs, les meilleures disciplines de combat sont toutes celles dérivées du judo ou de la lutte.

J’ai regardé plusieurs soirs des séries de combat. Il existe plusieurs catégories de poids et il faut faire ses preuves avant de participer à la catégorie pro.

Comment se déroule un combat ?

Eh bien cela va très vite : entre 20 secondes et 2 minutes généralement. Cette durée peut apparaître surprenante de premier abord, mais il faut savoir que les participants combattent à mains nues et que, pratiquement, tous les coups sont autorisés. Oubliez les films à la Stallone ou un bon Schwarzy, les combats dans la rue que vous avez pu voir où les poings voltigeaient dans le vide; là, le moindre coup fait très mal. On peut même dire que le premier coup porté à la tête met KO l’adversaire.

Bizarrement, ces colosses aux muscles d’acier parent peu les coups avec leurs membres mais essaient plutôt de les esquiver (sinon ils les encaissent difficilement dans des giclées de sang). La raison selon moi est qu’on a vu trop de film de Bruce Lee ; un coup de poing rapide est trop difficile à parer, sauf avec une grosse paire de gants. Les coups de poing sont plus efficaces que les coups de pieds. Mais il faut savoir qu’un bon gros coup de pied porté au visage, même avec un avant-bras ou un poing en opposition, met le gars KO chez les lourds… ça peut donc aller très vite ! Imaginez ce qui peut en être des coups de genoux ou des manchettes portées à la tête ?

Alors, comment se déroule réellement un combat ? La plupart du temps un des deux combattants fonce sur son adversaire, le fait basculer par terre, puis le met KO. Souvent, il réussit à l’étrangler ou lui exécute une clef de bras pour qu’il abandonne.

Ames sensibles s’abstenir !

MD.

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Vendredi 9 novembre 2007

Je viens d’intégrer deux nouveaux groupes et… je commence à en baver. J’ai amusé la galerie avec mes histoires de vampires, eh, eh... petites natures, il leur en faut peu… Le sujet proposé par ma prof de communication la semaine dernière était : « Do you believe in ghosts ? » Sujet ô combien d’actualité avec la fête d’Halloween. Pour ma part, j’ai proposé à l’oral a topic about Dracula, comme ça, par hasard mais je me suis rendu compte que j’avais déjà écrit pas mal de trucs sur Dracula mais ça c’est une autre histoire…

 

En exclusivité donc, mes premiers écrits en anglais !!

"I would like to tell you about a famous character: Dracula. This name means son of dragon in romanian language. Dracula is a story from a book written by an Irish author: Bram Stocker. Originally, this character was a king of the in fifteenth century. He was very cruel. He impaled (put on a spit) his enemies.

So… This character inspired Bram Stocker to write his book.

Dracula is a vampire. He cannot die. He sucks up the blood with his teeth. He is afraid by crucifix, garlic; he doesn’t like the sun. He lives only the night and sleeps the day. He can change his body in a bat. But he can die if you put a silver knife in his heart.

To sum up, there are many movies and books about Dracula. This is a myth."

Applaudissements nourris de l’assemblée après ma superbe allocution. J’ai quand même eu beaucoup de mal, y compris à ma prof, à expliquer l’empalement. Mais je m’en suis donné à cœur joie… Imaginez.

MD.

par Duboisé publié dans : Blogzine
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Jeudi 8 novembre 2007

Face à la demande vive, je développerai rapidement l’histoire des sorcières de Salem ô combien inquiétante avant de m’intéresser au maccarthysme.

A Salem donc, en 1689, plus de 60 personnes se retrouvèrent emprisonnées parce qu’elles étaient accusées de sorcellerie. Tout commença lorsque 2 petites filles de famille puritaine furent prises de convulsions, prenant des postures indécentes voire obscènes. Très vite, leur père accusa la servante noire qui pratiquait des rites vaudous. Une frénésie collective à l’intérieur de la ville s’ensuivit ; une sorte de grande chasse aux sorcières fut lancée à travers la petite ville. Devant l’ampleur de l’événement, la Cour suprême de l’actuel Massachusetts prit en charge le dossier, et finit par acquitter tous les accusés.

La réalité des faits : à l’époque, les symptômes du comportement des 2 petites filles n’étaient pas connus. C’est bien plus tard, 300 ans après, qu’on put comprendre ce qui avait dû se passer. Les petites filles étaient atteinte d’une maladie : l’ergotisme, qui provient des grains de seigle. Faute de connaissance au 17ème siècle, on avait assimilé les convulsions à de l’ensorcellement. Ses convulsions étaient en réalité provoqué par l’acide lysergique, qui porte un autre nom : le LSD !

Le maccarthysme est à l’image de ce qui s’est passé à Salem il y a plus de 300 ans. De 1950 à 1956, nous sommes en pleine guerre froide ; sous couvert de sécurité nationale, une immense traque fut lancée aux Etats-Unis contre les dits communistes avec toutes les dérives que ça suppose... La psychose anti-coco était née.

MD.

par Duboisé publié dans : Blogzine
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