Face à la demande vive, je développerai rapidement l’histoire des sorcières de Salem ô combien inquiétante avant de m’intéresser au maccarthysme.
A Salem donc, en 1689, plus de 60 personnes se retrouvèrent emprisonnées parce qu’elles étaient accusées de sorcellerie. Tout commença lorsque 2 petites filles de famille puritaine furent prises de convulsions, prenant des postures indécentes voire obscènes. Très vite, leur père accusa la servante noire qui pratiquait des rites vaudous. Une frénésie collective à l’intérieur de la ville s’ensuivit ; une sorte de grande chasse aux sorcières fut lancée à travers la petite ville. Devant l’ampleur de l’événement, la Cour suprême de l’actuel Massachusetts prit en charge le dossier, et finit par acquitter tous les accusés.
La réalité des faits : à l’époque, les symptômes du comportement des 2 petites filles n’étaient pas connus. C’est bien plus tard, 300 ans après, qu’on put comprendre ce qui avait dû se passer. Les petites filles étaient atteinte d’une maladie : l’ergotisme, qui provient des grains de seigle. Faute de connaissance au 17ème siècle, on avait assimilé les convulsions à de l’ensorcellement. Ses convulsions étaient en réalité provoqué par l’acide lysergique, qui porte un autre nom : le LSD !
Le maccarthysme est à l’image de ce qui s’est passé à Salem il y a plus de 300 ans. De 1950 à 1956, nous sommes en pleine guerre froide ; sous couvert de sécurité nationale, une immense traque fut lancée aux Etats-Unis contre les dits communistes avec toutes les dérives que ça suppose... La psychose anti-coco était née.
MD.

J’ai voulu être habité par le démon en me rendant à Salem, au-dessus de Boston. On m’avait promis sorcières, fantômes et autres icônes farfelus mais je n’y ai rien vu. Peut-être aurais-je dû m’y rendre mercredi dernier ?
Je suis, il est vrai, d’un tempérament moqueur (légèrement,,, très, très, légèrement…) ; Certes, je me contiens souvent, surtout à l’étranger quand je m’y rends. C’est indécent de se moquer d’autrui. Il n’y a, en effet, pas pire qu’un Français qui s’exporte ; mais là, en l’occurrence, je dois dire que j’ai quelque fois un peu (a little) de mal...
Quelques difficultés à me connecter ces derniers temps... J'ai fini par résilier mon abonnement. Mais ce n'est pas la seule raison car je m'exile quelques temps outre-Atlantique. Allez,



